Date de publication : 22 mars 2017 J'aime ( 0 ) Je n'aime pas ( 0 ) Vus : 478
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L'Université de Montpellier organise une exposition intitulée "Signes particuliers" dans le cadre de la semaine nationale d'action contre le racisme et l'antisémitisme. Onze visages d'étudiants sont représentés.

Le vernissage de l'exposition a eu lieu le 20 mars. Au  Jardin des plantes de Montpellier, onze photos Noir et Blanc trônent en bonne place. Onze étudiants qui ont été sélectionnés. Durant plusieurs semaines, le photographe guyanais Karl Joseph, a sillonné les couloirs de l'Université de Montpellier. Il a rencontré une quarantaine d'étudiants à qui il a proposé de tirer le portrait. « J'ai répondu à un appel à projet lancé par l'Université de Montpellier » confie le photographe.

Ces visages sont le miroir vivant de l'Université de Montpellier. Ils témoignent de l'ouverture au monde et à la diversité.

« On voit qu'il y a plusieurs visages différents, des personnes de pays différents et qu'on se retrouve tous ensemble. Aujourd'hui, on a à faire à beaucoup de racisme au quotidien dans tous les domaines et c'est bien de sensibiliser et d'unifier » explique Ichrak Bouafia étudiante en Médecine à Montpellier. Chaque photo est accompagnée d'une petite phrase plutôt drôle en guise de légende. Ignacio, 23 ans, Chili : « A traversé le Chili et l'Equateur en alternant auto-stop et trekking ». Inès, 18 ans, Côte d'Ivoire : « Partage l'opinion de sa mère : Les hommes c'est comme la pelouse ! ». Vera, 24 ans, Allemagne : « Voudrait être l'équivalent de la primatologue Jane Goodall pour les antilopes ». Hamza, 18 ans, France « Passe ses dimanches matin à arbitrer des matchs de foot ».

"Signes particuliers" est à voir jusqu'au 24 mars au Jardin des plantes, puis à la Faculté de Droit du 27 mars au 3 avril. Enfin l'exposition se déplacera au campus Triolet jusqu'au 18 avril. A la Faculté de Pharmacie du 18 au 24 avril. Au campus de Richter du 24 avril au 2 mai. 

Le photographe.

                 

Karl Joseph est né à Cayenne, en Guyane Française. Très tôt, il a voulu saisir en images les réalités de cette terre marquée par l’oralité. Dès lors la photographie ne le quittera plus. En 2011, il cofonde le festival des Rencontres Photographiques de Guyane. Se considérant avant tout comme un photographe documentaire, il s’intéresse particulièrement au rapport que les hommes entretiennent avec les territoires, notamment au travers des phénomènes migratoires actuels notamment à la frontière avec l'Italie.

 

JEAN-FABRICE TIOUCAGNA

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